24 juin







06 月 24 日 (水)
ikebukuro et cimetière zōshigaya
Ce matin, révéil à 5h : le jetlag sans doute : je m’étends sur le canapaé et je finis par me rendormir jusqu’au lever de Louise, vers 9 h.
Je ne compte sortir qu’en début d’après-midi, donc on traîne. Je rectifie les erreurs du site. On a un appel de Taiga qui a effectivement changé de chambre. C’est style business class, dit Taiga. Pa besoin de demander pour avoir ses affaires. Et les toilettes sont dans une pièce séparée de la même chambre.
Il est bien fatigué, avec un peu plus de crampes aux jambes. Sinon, il est en forme.
Pour repas de midi (1h en fait), je fais des croque-monsieurs à ma façon, c’est-à-dire avec un mélange œuf-crème au lieu de la béchamel. Pomme et gâteau breton en dessert.
Vers 13h30 je laisse Louise à son travail et je pars pour ikebukuro. C’est une assez longue marche à pied mais sur des rues très calmes. Je suis les indications de google maps. Sur le chemin, je découvre un petit sanctuaire bien camouflé.
J’arrive donc à ikebukuro en environ 3/4 d’heure. Je rejoins la place au sud de la gare, où est placé le Tokyo Metropolitan Theatre. C’est un très beau bâtiment, moderne et clair. Je le visite comme je l’avais fait avec Louise et Valentine à mon premier voyage, en 2019.
Heureusement qu’il ne fait toujors pas trop chaud. Je repars donc, direction le cimetière de zoshigaya, le plus grand du Japon, semble-t-il, où sont enterrées beaucoup de personnalilés du monde littéraire et artistique, dont certains écrivains que j’apprécie : Nagai, Soseki, par exemple, et aussi le docteur Ogino dont on connaît bien la méthode de contraception.
Voilà ! Je me mets au retour vers ikebukuro pour prendre la ligne saikyō vers itabashi station. Et je ne suis plus qu’à 5 minutes de chez Louise. J’y arrive vers 17h30.
Une bière bien fraîche et on attends un peu pour le repas du soir qui sera un frichti (mélange de légumes à ma façon).